Aller au contenu


Le répertoire des manécanteries catholiques se définit en suivant les préconisations de l’Eglise :

l’Eglise recommande de cultiver son trésor musical 1. Les manécanteries suivent cet enseignement, et donc entretiennent une connaissance minimale du chant grégorien 2, une pratique systématique de la polyphonie avec pour modèle essentiel le style de la Renaissance 3, puis du style classique (Bach, Mozart, etc), et des compositions contemporaines écrites pour chœur à 3 et 4 voix.

Début 2026  la Manécanterie de la Ste-Epine a acquis les compétences pour interpréter sur les styles suivants :

  • chorals finaux de cantates de J.-S. Bach
  • psaumes en faux-bourdon et psaumes mesurés du XVIIe et XXe s.
  • motets simples des XIIIe, XVIIe et XXe s.
  • pièces grégorienne simples
  • chants de Noël polyphoniques, y compris en langues étrangères

FORMATION

Les manécanteries sont les lieux idéaux pour délivrer une formation spécialement adaptée à la liturgie, dont les diocèses sont normalement chargés 4 . L’histoire récente de l’Eglise catholique romaine, en Europe de l’ouest, n’ayant pas favorisé ce type de formation, les manécanteries sont un des rares moyens d’enseigner et diffuser un savoir-faire qui n’appartient qu’à l’Eglise (art de la psalmodie, pratique du faux-bourdon, pose de voix liturgique, etc) ainsi qu’un « bain culturel » qui agit chez les enfants par imprégnation (l’accoutumance à la musique modale, au contrepoint, etc) et établit dans les jeunes esprit un instinct naturel tourné vers le Beau.

AccueilNewsRecrutementFonctionnementRépertoireContact



1 : « Le trésor de la musique sacrée sera conservé et cultivé avec le plus grand soin » (SC. 114)
2 : « L’Eglise reconnaît dans le chant grégorien le chant propre de la liturgie romaine (SC. 116).
3 : « Par polyphonie sacrée on entend le chant mesuré à plusieurs voix (…) Son plus grand auteur fut (…) Giovanni Pierluigi da Palestrina » (DMS. 6)
4 : « Les curés (…) veilleront à avoir (…) des servants, enfants, ou jeunes gens, ou même homme mûrs (…) bien exercés au chant religieux ». « Il est de plus recommandé que dans chaque diocèse il y ait une école de chant et d’orgue » (DMS. n°113 et 115). « Aux musiciens et chanteurs, surtout aux enfants, on donnera aussi une authentique formation liturgique (SC. n°115).